2006 : Mandragore




''Certains sont d’une maturité étonnante. C’est entre autres le cas de Brice Noeser qui nous offre son personnage avec grande habileté. Ainsi il enchaîne avec assurance et rapidité de petits télégrammes gestuels qu’il entrecoupe de pauses. Oser la pause, oser le non-mouvement, voilà qui fait plaisir à voir. Plus tard on l’aperçoit picorant du cou et du tronc, saccades du corps qui subitement métamorphosent l’individu, subliment le danseur pour faire place à quelque chose d’animal. Belle présence.'' Critique du magasine virtuelle Dfdanse de Montréal, écrite par Ève Lalonde et publiée le 17 septembre 2006.

 

 

QUELQUES MOTS

 

D'une durée de 10 minutes, dans ce premier solo Brice imagine les formes du corps comme des racines mobiles qui se placent et se déplacent. Il sculpte une gestuelle méticuleuse, il s'y ancre, s'en échappe, la secoue. En explorant le rapport à l'immobilité, à la présence ou l'absence de liaisons entre les formes et à la durée, il conçoit des vitesses de mouvements comme étant végétales, liquides ou électriques. 

 

 

LES GENS

 

Brice Noeser : chorégraphe et danseur

Sylvie Nobert : conceptrice d'éclairage

Murcof et Koltz Kolgen : artistes sonores

Lydia Wagerer : répétitrice

Emmanuel Jouthe : conseiller artistique

Nicola Vachon : photographe

 

 

LES PRÉSENTATIONS

 

Septembre 2006 : Danses Buissonnières, Tangente

 

* Octobre 2006 : CorresponDanses, Québec, 

 

* Mars - Avril 2009 : 11 théâtres des Maisons de la Culture dans le cadre des Printemps de la Danse, en collaboration avec Tangente ; reprise du solo rendue possible grâce à une subvention du Conseil des Arts et des Lettres du Québec